Biographie de Noussayba al ansariya

Noussayba al ansariya

رضي الله عنها

Le soldat d’Allâh…

 « Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah. Certain d’entre eux ont atteint leur fin, et d’autres attendent encore; et ils n’ont varié aucunement (dans leur engagement) » Sourate 33 les coalisés verset 23

 

Introduction

Avant de parler de notre héroïne, Noussayba Bint Ka’ab (qu’Allâh soit satisfait d’elle), il est très important de comprendre le statut de la femme avant et après l’Islam. Sans cela, il serait difficile de réaliser l’énorme transformation que les femmes ont vue au début de l’Islam.

Pour les femmes, l’islam a été une bénédiction spéciale. En Arabie, avant l’avènement de l’islam, la naissance d’un enfant de sexe féminin était considérée comme un grand malheur et une honte, et très souvent des pères cruels les enterraient vivantes lorsqu’ils apprenait la naissance d’un enfant de sexe féminin.

« Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre? Combien est mauvais leur jugement! » Coran sourate 16 An nahl (les abeilles) versets 58

 À l’âge adulte, elles étaient considérées comme des objets pouvant être hérité. De cette position d’infériorité et d’incapacité juridique, l’Islam a élevé les femmes à une position d’influence et de prestige dans la famille et la société, en leurs redonnant une identité indépendante, et en déclarant que leurs gains moraux et spirituels dépendent uniquement de leurs propres performances.

Elles deviennent ainsi des êtres responsables à part entière portant le fardeau de leurs obligations morales et spirituelles, et surtout les partenaires indispensable des hommes dans tous les domaines de la vie.

Sa naissance 

Noussayba bint Ka’ab ( en arabe: نسيبة بنت كعب ) également appelée Umm ʿAmarah (qu’Allâh soit satisfait d’elle), était membre de la tribu des Banou Nadjar vivant à Médine. Elle était la soeur d’Abdullah bin Ka’ab et la mère d’Abdullah et Habib Ibn Zayd al-Ansar.

Ses deux fils, (tous deux plus tard martyrs au combat), étaient issus de son premier mariage avec Zayn ibn Asim. Elle a ensuite épousé bin Amr et a eu un autre fils, Tameem, et une fille, Khawlah.

 

Sa conversion à l’islam

Cette grande femme fût au nombre des médinois qui embrassèrent l’Islam avant l’Hégire avec une force incroyable. À la suite des enseignements du grand compagnon et ambassadeur du prophète Mus’ab bin Omair (qu’Allâh l’agrée), elle eût foi au message de l’islam et se convertissa alors qu’elle n’avait ni vu et ni entendu le messager d’Allâh . Ont peut donc juger par-là de l’intensité de sa foi.  

Noussayba (qu’Allâh soit satisfait d’elle) devint musulmane en même temps que son mari Zayd Ibn Asim, et leurs deux fils, Habib et ‘Abdallah (qu’allât soit satisfait d’eux).

Lorsque le Prophète Muhammad  émigra à Médine, elle fut au premier rang de ceux qui l’accueillirent. Elle montra à cette occasion une intense joie car désormais, elle pouvait le voir et l’entendre tous les jours.

Toute sa vie, elle lui porta un attachement si fort qu’il lui fallait être presque constamment dans son entourage. Le Prophète  de son côté, la tenait en grande estime, et ne manquait pas de lui parler. Noussayba (qu’Allâh soit satisfait d’elle) devait être âgée, à l’époque de l’Hégire, d’une trentaine d’années.

 

Son serment d’allégeance (bay’a) auprès du prophète 

 » Ceux qui te prêtent serment d’allégeance ne font que prêter serment à Allâh: la main d’Allâh est au-dessus de leurs mains. Quiconque viole le serment ne le viole qu’à son propre détriment; et quiconque remplit son engagement envers Allâh, Il lui apportera bientôt une énorme récompense. »  Coran sourate 48 La victoire (el Fath) verset 10.

 

Lorsqu’un groupe de 74 hommes croyants de Medine accompagné de Mus’ab bin Omair se sont rendus en secret sur Al Aqaba pour rencontrer (certains pour la première fois) le prophète  et lui prêter serment d’allégeance (Bay’a), seulement deux femmes étaient présentes: Noussaybah bint Ka’ab et Asma bint Amr.

À cet instant, Noussayba se préparait à devenir la compagnonne du prophète, car elle allait le rencontrer pour la première fois.

Le Messager d’Allâh ﷺ les contacta en secret, et aborda avec eux le sujet du serment d’allégeance (Bay’a). Ce serment qui ne se limitait pas uniquement à l’appel à l’islam et à être patient face aux hostilités, mais un serment qui lui permettrait de constituer une puissance pour que les croyants puissent se défendre; plus encore, un serment qui constituerait le noyau, qui serait la pierre angulaire et le premier support dans l’édification de l’État de l’Islam dans la société et en tant que message universel s’adressant à toute l’humanité. Un serment qui le protégerait et qui permettrait d’écarter de son chemin tout obstacle matériel entravant la diffusion de sa mission prophétique et de son application.

Le jour de leur rendez-vous, lorsque fut écoulé le premier tiers de la nuit, ils sortirent de leurs campements, les uns après les autres, en cachette pour ne pas attirer de soupçon, et se dirigèrent tous vers une gorge des flancs d’al-‘Aqaba, où ils attendirent le Prophèteﷺ.

Celui-ci arriva en compagnie de son oncle, al-‘Abbâs, qui n’avait pas encore embrassé l’Islam, mais il avait tenu à s’assurer lui-même du degré de confiance que son neveu pouvait avoir dans leurs propositions, et, il prit la parole en premier en ces termes :

« Ô assemblée des Khazraj ! Muhammad, ainsi que vous le savez, occupe parmi nous un rang élevé, et, bien que nous ne partagions pas ses idées, nous l’avons protégé contre ses concitoyens ; il trouve, dans notre peuple, les honneurs et la sécurité. Néanmoins, il se tourne de votre côté, en cette heure, il désire se fixer au milieu de vous. Réfléchissez : si vous êtes décidés à rester fidèles à vos promesses et à le protéger contre tout ce qui pourrait lui arriver, ce sera fort bien. Mais, si vous craignez d’être un jour obligés de l’abandonner et de le livrer, il vaut mieux, dès à présent le laisser dans son peuple. »

Ils répondirent à al-‘Abbâs : « Nous avons compris ce que tu as dit » Puis, ils dirent :     « Parle, Ô Messager d’Allâh ! Qu’exiges-tu de nous, pour Ton Seigneur et pour toi-même ? »

Après avoir récité le Coran et rappelé les principes fondamentaux de l’Islam, le Prophète ﷺ ajouta : « Jurez-moi que vous combattrez pour ma défense, comme vous combattrez pour celle de vos femmes et vos enfants. »

Al-Barrâ’ tendit sa main pour prêter serment (Bay’a) et dit : « Par Allâh ! Nous sommes des enfants de la guerre, et la fabrication des armes, nous l’avons apprise de nos pères ! ». Abû al-Haytham Ibn at-Tayyahân l’interrompit et dit : « Ô Messager d’Allâh ! Il existe un pacte entre nous et les juifs de Yathrib (Médine), et nous allons le rompre. Quelle serait notre situation, dans notre pays si, après Allâh te donnait la victoire, tu rentrais dans ton peuple ? »

L’Envoyé d’Allâh ﷺ sourit et dit : « N’ayez aucune inquiétude, votre sang est devenu mon sang, et votre honneur, est mon honneur ! Je suis des vôtres et vous êtes des miens. Je combattrai celui que vous combattrez et soutiendrai celui que soutiendrez. »

Ils s’y engagèrent, mais, à l’instant où le serment allait être prononcé, al-‘Abbâs Ibn ‘Ubâda se leva et dit : « Ô assemblée des Khazraj ! Avez-vous réfléchi aux conséquences du pacte que vous allez conclure avec cet homme ? Vous jurez de soutenir pour lui la guerre contre les hommes blancs et les hommes noirs. Mais si, plus tard, à la vue de vos biens pillés, de vos nobles massacrés, vous l’abandonniez, ce serait pour vous la honte, dans ce monde et dans l’au-delà ! Si, au contraire, vous honoriez votre engagement, en dépit de vos biens pillés et de vos nobles massacrés, alors engagez- vous car ce serait pour vous, un bien dans ce monde et dans l’autre ! »

Ils répondirent : « Nous nous résignons d’avance à la perte de nos biens et à la mort des nos grands. » Puis, ils demandèrent : « Ô Messager d’Allâh ! Qu’obtiendrons-nous en échange ? » Il répondit avec sérénité : « Le Paradis ».

Le mari d’Asma bint Amr, (Ghazyah bin ‘Amr) informa le prophète Muhammad  de la présences des deux femmes Noussayba et Asma et de leurs souhaits de lui jurer  également allégeance. Le prophète  accepta, notant qu’il ne prendrait pas leurs mains dans les siennes, comme il l’avait fait avec les hommes. 

*Il est important de restituer le contexte, car les femmes n’étaient nullement dans l’obligation de jurer allégeance, car elles n’étaient pas concernées par les affaires de guerre. En autre ce serment d’ allégeance stipulé de soutenir le prophète et de l’aider de toute leurs forces et par tout les moyens, pour la guerre qui s’apprêtait à venir, à savoir Ouhoud.

 « Allah a très certainement agréé les croyants quand ils t’ont prêté le serment d’allégeance sous l’arbre. Il a su ce qu’il y avait dans leurs cœurs, et a fait descendre sur eux la quiétude, et Il les a récompensés par une victoire proche » Coran sourate 48 La victoire verset 18.

 

Héroine de la bataille d’Ouhoud

Son rôle le plus célèbre et distinguée, fut incontestablement lors de la bataille d’Ouhoud, où elle défenda le prophète au prix de sa vie. 

Active comme elle était, son rôle fût de s’occuper de soigner les combattants blessés et de leur donner à boire. En même temps qu’elle encourageait de sa voix puissante les soldats de l’Islam. 

Mais lorsque la bataille se déroula en faveur des croyants, les archers désobéissèrent au commandement du Prophète  en quittant leurs emplacements situé au dessus du mont, ce qui transforma leur victoire en défaite.

La cavalerie ennemie, dirigée par Khalid Ibn Al Walid (non encore musulman), profita de cette faille des musulmans en contournant les croyants par-derrière, et en jetant le trouble dans leurs formations. Leurs rangs se disloquèrent, beaucoup de compagnons prirent peur, d’autres ont fui et le spectre de la défaite apparut.

L’esplanade d’Uhud se vida peu à peu de ses hommes, et il ne resta à peu près qu’une vingtaine de combattants musulmans (selon certaines narrations).Ce fut à ce moment-là que le prophète Muhammad  entouré d’une poignée de braves compagnons fût acculé à la défensive; 

La bataille prit une autre tournure, et Noussayba voyant le Prophète en grand danger, accourut, et avança épée dégainée et arc dans ses mains, pour rejoindre le petit groupe qui se tenait ferme avec le Prophète agissant comme un bouclier humain pour le protéger des flèches des ennemis. À chaque fois que le prophète était en danger, elle s’empressait de le protéger. Plus tard le prophète  commenta: « A chaque fois que je me tournais, à droite et à gauche, le jour d’Ouhoud, je voyais Oum Ammâra qui combattait à mes côtés ! »

Cette faible femme se révéla être une combattante redoutable, utilisant tantôt l’épée, tantôt l’arc pour repousser les ennemis. Aperçue par les adversaires quraychites, qui foncèrent sur elle, elle reçut un coup de sabre à l’épaule ; et tomba à terre en perdant abondamment son sang et connais­sance.

Tout près d’elle le messager d’Allâh  fût secouru à temps, et ses blessures qui n’étaient, fort heureusement, pas très graves, furent pansées. Les musulmans, après cette grave alerte, se reprirent, et l’ennemi victorieux jusque-là, dut reculer.

Le prophète  quant à lui, reçut un coup de pierre qui lui brisa les incisives et le blessa au visage. Il tomba alors à terre. Rapidement, le bruit se répandit que le Prophète  était mort; bruit qui ne pouvait que précipiter la défaite.

On resserra les rangs, on mit le Prophète à l’abri, et on se mit à décompter les morts et les blessés. C’est à ce moment-là que l’on découvrit Nousayba blessée grièvement, mais vivante. On la soigna, et dès qu’elle fut en mesure de parler, elle demanda : « Est-ce que le Prophète est blessé ? » On la rassura en lui disant qu’il était sauvé. Alors, elle demanda qu’on l’a porte jusqu’à lui afin qu’elle puisse le voir de ses propres yeux. Elle ne s’inquiéta ni du sort de son mari ni de celui de ses enfants qui étaient présents comme elle lors de la bataille et également blessé. Elle disait que seul le sort de Muhammad lui importait !

Elle demanda au prophète « Ai-je honorée mon engagement ? » Le prophète lui  répondit: » Tu as honoré ton engagement, Ô Noussayba ! » « Demande ce que tu veux » Elle répondit: « Je veux être en ta compagnie au paradis ». «  C’est accordé pour toi ainsi qu’à tes enfants »

« Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Dieu. Certain d’entre eux ont atteint leur fin, et d’autres attendent encore; et ils n’ont varié aucunement (dans leur engagement) » Coran sourate 33 le coalisé verset 23


Le prophète l’a vanta ce jour en montrant qu’elle s’est surpassée et mieux battu que tout les hommes; n’hésitant pas à les nommer par leurs noms un par un.

On nous rapporte qu’il dit, à cette occasion, à Noussayba : « Ô Oum Ammâra ! Qui peut supporter ce que tu supportes ! »

‘Umar ibn Al-Khattâb (qu’allât soit satisfait de lui) rapporta : « J’ai entendu l’Envoyé d’Allâh dire : « A chaque fois que je me tournais, à droite et à gauche, le jour d’Ouhoud, je voyais Oum Ammâra qui combattait à mes côtés ! » »

Cette femme admirable (qu’Allâh soit satisfait d’elle) continua de vivre à l’ombre du Prophète , se dévouant chaque fois qu’on avait besoin d’elle. Quand le Messager d’Allâh mourut (an 10 = 632), elle en conçut une douleur immense mais resta toujours forte.

 

Son engagement après la mort du prophète 

Après la départ de l’Envoyé d’Allâh, Noussayba ne s’arrêta pas pour autant de servir l’Islam. En effet, son rôle n’était pas encore fini et elle va nous le prouver de façon éclatante…

Dès qu’Abou Bakr As Siddiq (Qu’Allâh soit satisfait de lui) devint calife, une grave insurrection éclata un peu partout et de nombreuses tribus apostasièrent. En même temps un homme qui se présumait prophète apparut sous le nom de Musaylima (surnommé el kadhib= le menteur).

Sayidinna Abou Bakr (Qu’Allâh soit satisfait de lui) montra une volonté inflexible pour réprimer l’insurrection et envoya contre eux une forte armée où s’enrôlèrent les deux fils de Noussayba, Habib et Abdoullah; celle-ci les accompagnait à la guerre.

Mais son fils Habib fut fait prisonnier. Mousaylima (el kadhib) par des menaces voulut lui faire abjurer l’Islam mais peine perdue : II avait de qui tenir. Alors, il fut soumis aux tortures les plus atroces : On lui coupa les membres un à un, sans réussir à lui faire abjurer sa foi en Allâh. Habib finit par mourir sous la torture, ne cessant de proclamer qu’Allâh est le seul Dieu, et que Muhammad est son Prophète.

Âgée de plus de soixante ans, avec ses multiples blessures d’Ouhoud toujours présentes, Noussayba partit plus déterminée que jamais avec l’armée dirigée par Khalîd ibn Al-Walîd (qu’Allâh soit satisfait de lui) pour la bataille de Yamama. Avec comme seul objectif de combattre Musaylima (el kadhib).

Elle n’agit pas par esprit de vengeance, bien que l’imposteur fût l’assassin de son fils Habib, mais uniquement pour défendre l’Islam menacé par de telles prétentions  par cette prophétie, risquant de soulever les tribus arabes nouvellement musulmanes.

Noussayba armée de son épée et accompagnée de son fils ‘Abdallah, se jetta dans la mêlée, et se battit jusqu’à ce qu’elle reçue un coup de sabre qui lui trancha le bras droit. Alors, elle remit son épée à son fils ‘Abdallah, lui disant : « N’ayant plus de bras, c’est toi, désormais mon bras! A toi de continuer la lutte contre l’ennemi d’Allâh! Ne reviens qu’après l’avoir tué! »

‘Abdallah, fort de la recommandation maternelle, se jeta dans la bataille, et attaqua Mousaylima (el kadhib). Plusieurs combattants musulmans, en effet, s’attribuent cette mort. Et cette mort mit fin à l’insurrection.

Après cette victoire, les musulmans rentrèrent à Médine. La brave Noussayba se trouvait à la tête du cortège, avec un seul bras, un seul fils, mais fière d’une victoire chèrement payée. Le Prophète  n’était hélas plus là pour accueillir les combattants. Ce fût Abou Bakr qui le fit.

Combien de temps Noussayba vécut-elle encore ? On ne le sait pas avec exactitude. Mais on sait seulement qu’elle a dû mourir heureuse d’avoir été un grand « soldat » d’Allâh ayant servi l’Islam, elle et ses fils, de toutes les forces qu’Allâh lui avait octroyées.

 

Décès

Elle fut parmi les femmes savantes de son époque et elle a rapportée un certain nombre de ahadiths du Prophète recensés par les traditionnistes Tirmidhî, Nisâ’î et Ibn Mâja (qu’allât les agrées).

Un jour, elle fit remarquer au Prophète : « Ô Messager d’Allâh ! Je constate que seuls les hommes sont cités dans le Coran alors que les femmes ne sont pas tellement mentionnées ! » C’est à cette occasion que fut alors révélé ce verset du Coran :

« Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, les hommes pieux et les femmes pieuses, les hommes sincères et les femmes sincères, les hommes patients et les femmes patientes, ceux et celles qui craignent Dieu, ceux et celles qui pratiquent la charité, ceux et celles et observent le jeûne, ceux et celles qui sont chastes, ceux et celles qui invoquent souvent le Nom du Seigneur, à tous et à toutes, Allâh a réservé Son pardon et une magnifique récompense. » Coran sourate 33 Al Ahzab verset 35

Qu’Allâh Le Très Haut soit satisfait de notre grande dame Nousayba bint Ka’ab ainsi que sa famille. Qu’Allâh Le Tout puissant lui accorde Sa compagnie suprême et Son paradis éternelle, dans la proximité de son bien aimé  Muhammad. Qu’Il fasse d’elle un modèle et un exemple à suivre pour nos mères, nos soeurs, nos enfants ainsi que toute la communauté musulmane et les générations suivantes jusqu’au jour dernier .
Amîn Ya rabbal Alamîn.

Le Jardin de Fatima Zahra

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